Moteur pantone VS HHO : quel moteur à eau ?

Les combustibles fossiles représentent plus de 86% de la consommation énergétique mondiale. Bien que cette consommation ait doublé en 40 ans (de 1973 à 2013) suite à la révolution industrielle, elle tend à se stabiliser ces dernières années. Pourtant, les réserves de combustibles fossiles ne sont pas inépuisables et l’on estime qu’à notre vitesse actuelle de consommation, il ne nous reste plus qu’une cinquantaine d’années de stock de pétrole sur cette planète.

Environ 27 % des réserves mondiales de combustibles fossiles sont consommées par les transports. On sait pourtant qu’il existe d’autres solutions alternatives à la consommation de carburant fossiles pour faire fonctionner partiellement les moteurs actuels. Nous en avions déjà parlé dans un précédent article, cette technologie, c’est le moteur à eau.

 

Quid du moteur à eau :

Le terme de « moteur à eau » est employé par abus de langage, car il n’existe pas encore de moteur fonctionnant 100 % grâce à l’eau. Stanley Meyer aurait fait fonctionner, en 1990, un buggy carburant uniquement grâce à l’eau et fonctionnant sur la résonance de l’eau / craquage de l’eau en hydrogène. Pourtant, à l’époque actuelle, aucune réplique de son véhicule n’a pu être effectué grâce à ses brevets.

Néanmoins, le dopage à l’eau, lui, existe bel et bien et la technologie ne date pas d’aujourd’hui. C’est un Français, Pierre Hugon, qui en 1865 dépose le brevet d’un moteur utilisant de l’eau finement pulvérisée pour diminuer sa température de travail et ainsi augmenter son rendement.

S’en suivront d’autres inventions dont le moteur Viet de chez Dedion-Bouton en 1895, Banki en 1898 et Vernet-Clerget en 1899, tous fonctionnant sur le principe de dopage à l’eau permettant de réguler la combustion et d’améliorer le rendement du moteur à explosion.

L’objectif n’est donc pas de remplacer le carburant fossile mais de rendre le moteur plus productif. En effet, le rendement d’un moteur à explosion est de 35-45 % ce qui laisse une grande marge de manœuvre pour améliorer son rendement. Plus de la moitié du carburant consommé est gaspillée à cause d’une combustion incomplète en plus des inévitables frottements mécaniques.

Dans cet article, nous étudierons 2 systèmes qui utilisent de l’eau pour améliorer les performances de n’importe quel moteur à explosion essence ou diesel : « moteur pantone » et « moteur hho ».

Encore une fois, nous rappelons que le terme « moteur » n’est qu’une appellation car il n’est pas (encore?) possible de faire fonctionner un moteur 100 % grâce à l’eau.

 

Moteur Pantone :

Introduction : il existe deux types de moteurs dits Pantone : le moteur GEET multi-carburants de Paul Pantone et l’adaptation de ce dernier par un Français Mr Gillier.

 

1) Le processeur multi-carburant GEET de Paul Pantone :

Ce système est développé par l’inventeur Américain Paul Pantone qui en octobre 1999 dépose un brevet (n° US005794601A1) pour son « processeur multi-carburant GEET ». Il propose également les plans gratuitement sur Internet pour prouver sa bonne foi capable d’équiper des moteurs d’une puissance allant jusqu’à 20cv (type tondeuse).

Le principe de fonctionnement est le suivant : Le réacteur à plasma endothermique (autre nom donné au processeur multi-carburant GEET) utilise un carburant composé de 25 % d’hydrocarbures (essence, gasoil, huile de vidange, etc…) et de 75 % d’eau.

Ce carburant eau/hydrocarbure qui se trouve dans le bulleur de l’appareil est porté à ébullition grâce aux gaz d’échappement du moteur. Les vapeurs du mélange eau/carburant sont ensuite dirigés vers le réacteur endothermique de l’appareil chauffé lui aussi par les gaz d’échappement puis injectés dans l’admission d’air du moteur.

plan_moteur_pantone

Le rôle du réacteur endothermique supposé par Paul Pantone est de transformer le mélange eau/hydrocarbure en un plasma (gaz ionisé) qui améliore sensiblement le rendement d’un moteur à explosion comparé à un carburant classique.

En plus de réduire la consommation de carburant, le processeur multi-carburant GEET diminue les rejets de pollution du véhicule à 99 % car la combustion de ce nouveau carburant plasma est presque totale

Fabriquer un GEET Paul Pantone : De nombreuses indications sont disponibles sur le net pour faire fonctionner une tondeuse ou un petit groupe électrogène sur le principe du moteur Pantone. Les pièces nécessaires à sa réalisation sont disponibles en magasin de bricolage au rayon plomberie.

Pour un moteur de moins de 20CV, le coût total de la réalisation s’élève à 65€ environ.

 

2) Le système Gillier-Pantone :

Aussi connu sous le nom de « Système-G » ou « G-Pantone », le système Gillier-Pantone est une adaptation du processeur multi-carburant GEET de Paul Pantone par un agriculteur français Mr Gillier dans les années 2000.

Cette adaptation du réacteur à plasma endothermique n’utilise que de l’eau au lieu du mélange eau/hydrocarbure. En effet, dans le système GEET vu ci-dessus, Paul Pantone modifie intégralement le système de carburation/injection pour ne fonctionner qu’au plasma.

Mr Gillier adapte le procédé GEET en ne mettant que de l’eau dans le bulleur du réacteur et laisse tel quel le système de carburation/injection. Le plasma ainsi obtenu vient donc en complément du carburant traditionnel gasoil ou essence et non en remplacement.

moteur_pantone

Mr Gillier effectue les tests sur un Massey Ferguson de 95CV, on peut voir le réacteur G-Pantone sur la gauche de la photo à côté du capot du tracteur. Les résultats sont concluants, Mr Gillier n’utilise plus que 16L de GNR/heure au lieu des 21L avant installation ainsi que 3,5L d’eau. À noter également que le tracteur ne fume plus comme avant et gagne en puissance lors du travail.

On constate la plupart du temps des économies de l’ordre de 30 % sur des moteurs diesel de grosses cylindrées. À moins d’être bon bricoleur pour réaliser ce système G-Pantone (soudage, perçage), il vous faudra débourser entre 700€ (pour un véhicule de tourisme) et 1300€ (pour un PL) pour un kit complet prêt à l’installation.

 

Moteur HHO :

Le système HHO produit de l’hydrogène pour le moteur, ce qui vous permet de bénéficier des avantages d’un véhicule hybride sans acheter un modèle neuf.

Nous l’avons déjà expliqué, le moteur à combustion fonctionne à faible rendement et la plupart du carburant se retrouve imbrûlé… Le gaz HHO brûle plus rapidement, plus proprement et fournit plus d’énergie. Avec un pouvoir calorifique 3 fois supérieur à un carburant fossile (diesel ou essence), le mélange air/carburant se consume complètement dans un moteur à explosion avec l’adjonction de gaz HHO.

En savoir plus sur la technologie HHO

 

Fonctionnement du système HHO :

Le générateur HHO alimenté par un réservoir décompose l’eau à la demande du moteur par principe d’électrolyse pour améliorer le rendement de votre moteur diesel, essence ou GPL. Le générateur HHO est connecté à la batterie du véhicule qui fournit l’électricité nécessaire pour produire l’électrolyse. Le gaz HHO en sortie de générateur HHO sera ensuite acheminé vers l’admission d’air du moteur du véhicule.

kit hydrogène

Son action sur la combustion des gaz permettra une réduction de la consommation de carburant de 25-30 % en moyenne (50 % et plus sur des moteurs de grosse cylindrée type PL, engin de chantier et agricole).

De plus, une combustion plus complète signifie une diminution de la pollution de votre véhicule de l’ordre de 80 % avec un système HHO. Enfin, les utilisateurs de ce système remarquent une amélioration du couple moteur lors de la conduite de leur véhicule.

Ce système est commercialisé sous forme de kit HHO prêt à l’emploi et ne prend que peu de temps à installer.

 

Nous proposons une gamme de dry cell d’un excellent rapport qualité/prix sur notre boutique.

Pour tout autre renseignement sur le système HHO, n’hésitez pas à nous contacter.

Installer un kit hydrogène sur son véhicule

Aussi connu sous le nom de kit HHO, le kit hydrogène permet de produire du gaz HHO à la demande lorsque le véhicule est en marche.

Pourquoi utiliser ce système et comment l’installer sur votre véhicule ? Nous répondons à vos questions sur le kit hydrogène dans cet article.

Qu’est-ce qu’un kit hydrogène ?

Le kit hydrogène est un appareil qui décompose l’eau en ses éléments principaux : oxygène et hydrogène. Le gaz produit est appelé gaz HHO ou encore oxyhydrogène. C’est un gaz principalement composé d’hydrogène ; c’est pourquoi on donne le nom de kit hydrogène.

Le kit hydrogène produit du gaz à la demande pour le moteur du véhicule sur lequel vous souhaitez l’installer. Il ne stocke pas d’hydrogène dans un réservoir ce qui pourrait être dangereux.

Lorsque le moteur est en marche, la batterie du véhicule délivre du courant au kit hydrogène ce qui lui permet de faire l’électrolyse de l’eau (lien Wikipedia).

Le gaz HHO produit en sortie de générateur sera ensuite acheminé à travers des flexibles jusqu’à l’admission d’air du moteur.

 

Pourquoi utiliser un kit hydrogène sur votre véhicule ?

Face au prix des carburants en constante augmentation, la facture d’essence en fin de mois est de plus en plus salée. De plus, la pollution atmosphérique créée par les émissions des véhicules en tout genre devient insupportable dans les grandes villes.

Le kit hydrogène permet de remédier à ces deux problèmes en proposant une solution efficace à moindre coût.

Tout d’abord,il faut comprendre que l’on n’utilise pas l’hydrogène/gaz HHO comme carburant principal. C’est un comburant qui améliore la combustion des gaz dans le moteur. Des tests scientifiques réalisés par la NASA ont montré que l’ajout d’hydrogène dans le moteur améliore la combustion des gaz (voir étude NASA).

Grâce à l’admission d’une faible quantité de gaz HHO dans l’admission d’air du moteur, la combustion devient plus complète ce qui explique la diminution de la consommation de carburant du véhicule.

De plus, le carburant étant plus complètement consumé, les émissions des principaux polluants comme le monoxyde de carbone et le gaz carbonique diminue drastiquement (de l’ordre de 80%).

Le kit hydrogène est la solution efficace pour quiconque veut économiser sur les factures de carburant, réduire son impact sur la planète ou même les deux !

 

Comment installer un kit hydrogène ?

Le kit HHO est compatible sur tous les moteurs à explosion et quel que soit le carburant : diesel, essence ou GPL.

Nous fournissons une notice détaillée et en français lors de l’achat d’un kit HHO sur notre boutique.

Le générateur HHO est relié à la batterie du véhicule afin de recevoir son alimentation en électricité lorsque le moteur fonctionne. Un réservoir rempli d’une solution d’eau alimente le générateur HHO (1 litre d’eau permet de faire fonctionner le générateur HHO pendant 1800km).

En sortie de générateur HHO, le gaz HHO, résultat final de l’électrolyse, est conduit vers l’admission d’air du moteur.

kit hydrogène

Il est nécessaire de choisir un kit hydrogène adapté à la taille de votre moteur. Plus votre moteur sera de grosse cylindrée, plus il faudra produire de gaz HHO.

Pour plus d’informations, dirigez-vous sur la page : http://kghho.fr/choisir-taille-du-kit-hho/

Moteur à eau – Des solutions existent

Moteur à eau – Des solutions existent

À chaque nouvelle montée des prix des carburants, le dossier resurgi, celui du « moteur à eau ». Vous le savez peut-être ou peut-être pas mais des solutions existent pour faire fonctionner un moteur à combustion interne partiellement grâce à l’eau. Nous proposons dans cet article un tour d’horizon sur la question du moteur à eau du XIXe siècle à nos jours.

 

Injection d’eau dans un moteur à combustion interne :

Connue depuis l’invention du moteur à combustion interne, l’injection d’eau dans le moteur a fait l’objet de nombreuses expérimentations sans pourtant voir apparaitre la production d’un tel moteur en série fonctionnant exclusivement grâce au pouvoir de l’eau. Certains diront (on ne peut pas leur donner entièrement tort) que l’élaboration d’un tel moteur est freiné par la pression qu’exerce le lobby pétrolier sur les politiques et les industriels.

Nous attirons l’attention du lecteur sur le fait que le terme « moteur à eau » est un abus de langage employé à mauvais escient d’un point de vue scientifique. En effet, il est préférable de parler de « dopage à l’eau » ou de « dopage à l’hydrogène ». L’eau employée dans un moteur à combustion interne permet d’améliorer le rendement de celui-ci.

 

En 1865, Pierre Hugon, inventeur français reprend les travaux d’Etienne Lenoir et propose dépose un brevet d’un moteur à gaz avec inflammation par brûleur et refroidissement dans le cylindre par injection d’eau finement pulvérisée. À cette époque, le rendement du moteur est très faible (de l’ordre de 20%), c’est-à-dire que 80% de l’énergie consommée part en frottement et chaleur et 20% seulement en travail. Dans cette invention, l’eau permet de diminuer la température de fonctionnement du moteur, d’améliorer son rendement et donc de diminuer sa consommation de carburant.

Moteur Hugon

Brevet du moteur à gaz Hugon

 

Quelques années plus tard, en 1895, M.P Viet travaille pour le compte de la maison Dion – Bouton à l’élaboration d’un moteur à essence dopé à l’eau. Il est le premier a déposé un brevet permettant d’améliorer le rendement d’un moteur grâce à l’utilisation de l’eau comme comburant à l’essence. S’en suivront plusieurs dépôts de brevets similaires à cette idée entre 1895 et 1899.

Bien qu’aucune des inventions ne parlent de moteur fonctionnant 100% grâce à l’eau, on remarque que l’eau (H2O) est un adjuvant efficace lorsqu’il s’agit d’augmenter le rendement d’un moteur à combustion interne. Alors, quelles solutions peut-on mettre en œuvre sur des moteurs récents afin d’augmenter leur rendement ?

 

Moteur à eau – Quel système pour hybrider son moteur ?

De nos jours les moteurs à explosion ont un rendement de 35% pour un moteur essence et 45% pour un moteur diesel selon l’article Wikipedia. On est bien loin du faible rendement de 20% des premiers moteurs dont celui de Pierre Hugon en 1865.

Pourtant, c’est plus de la moitié du carburant consommé par le moteur qui est inefficace pour le travail du moteur et qui est perdu en chaleur et émissions de polluants. Il existe 2 principaux systèmes fonctionnant grâce à l’utilisation d’eau permettant d’améliorer l’efficacité de votre moteur et ainsi de réduire sa consommation de carburant ainsi que les émissions de polluants.

 

Le « moteur HHO » :

Là encore, le terme moteur HHO est un abus de langage car le moteur ne fonctionne pas 100% grâce au HHO, vous l’aurez compris. Le moteur HHO utilise du gaz HHO afin d’améliorer la combustion du carburant (essence, gasoil ou GPL) dans la chambre de combustion du moteur.

Le gaz HHO, aussi connu sous le nom de gaz de Brown (de son inventeur Yull Brown) est produit par l’électrolyse de l’eau. Un système embarqué dans le véhicule appelé générateur HHO permet de dissocier la molécule d’eau en ses deux atomes principaux : oxygène et hydrogène. 1 litre d’eau permet de créer 1860 litres de gaz HHO utile à l’amélioration de la combustion du carburant fossile.

 

moteur hho

Le générateur HHO est connecté à la batterie (12 ou 24 volts) du véhicule pour effectuer l’électrolyse de l’eau. Une fois le gaz HHO produit, il est acheminé vers l’admission d’air juste avant l’entrée dans le moteur. Le gaz HHO combiné au mélange air/carburant améliore la combustion du carburant en augmentant sa vitesse de flamme.

La même quantité de carburant exerce plus de force sur le piston donc un meilleur rendement du moteur et le carburant est brulé plus complètement ce qui diminue fortement (de l’ordre de 80%) les émissions de gaz nocifs du moteur comme le monoxyde de carbone (CO) et les oxydes d’azote (NOx). Une quantité relativement faible de gaz HHO ajoutée à l’admission d’air du moteur diminue sa consommation de 25% en moyenne selon le type de moteur équipé du moteur HHO (15% au bas mot et des résultats jusqu’à 80%).

Les résultats sont encore plus impressionnants sur les moteurs de grosse cylindrée comme les poids-lourds, bateaux mais le système HHO fonctionne tout aussi bien sur des véhicules dits de tourisme. Vous êtes intéressés pour équiper votre véhicule avec ce système ? Cliquez ici !

 

Le « moteur Pantone » :

Une fois n’est pas coutume, le terme moteur Pantone est là encore un abus de langage désignant le procédé de Paul Pantone. Cet inventeur américain a déposé un brevet (US 5794601)  pour son « processeur multicarburants Geet ». Les plans de ce réacteur sont disponibles sur internet pour faire fonctionner ce système sur une tondeuse ou sur un groupe électrogène.

moteur_pantone

Le système Gillier-Pantone est une modification du moteur Pantone originellement déposé en 1997. Antoine Gillier est un agriculteur français qui a développé un système qui s’adapte à son tracteur sans en toucher le moteur contrairement à l’invention de base.

Principe de fonctionnement du moteur Pantone : De l’eau est vaporisée dans un bulleur grâce à la chaleur des gaz d’échappement. Cette vapeur d’eau est ensuite dirigée vers un réacteur placé dans le pot d’échappement. C’est dans ce réacteur que la vapeur d’eau se transforme en un gaz dont on ne connait pas la composition exacte. Il sera ensuite acheminé à l’admission d’air du moteur pour améliorer son rendement.

L’inventeur annonce une économie de 30% en moyenne sur des moteurs de tondeuses et de groupes électrogènes. Le montage d’un système Pantone sur un véhicule de tourisme donne des résultats aléatoires sur la baisse de consommation de carburant spécialement sur les nouveaux véhicules.

 

Conclusion concernant le moteur à eau :

Il existe différentes solutions pour hybrider son véhicule et le faire fonctionner ou plutôt améliorer son rendement grâce au pouvoir de l’eau sous sa forme gazeuse. Pourtant, on ne peut pas parler de moteur à eau car il n’existe pas encore de moteur fonctionnant 100% à l’eau ou tout du moins pas encore. En effet, ces dernières années, on observe un réel intérêt des constructeurs automobiles et même de l’armée à utiliser l’eau comme carburant futur.

Les chercheurs du Naval Research Laboratory (NRL) de l’armée américaine sont parvenus à faire fonctionner un modèle réduit d’avion grâce à l’eau de mer et compte appliquer cette découverte sur les navires de l’US Navy.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140407.OBS2960/faire-voler-les-avions-grace-a-l-eau-de-mer-c-est-possible.html

 

Autre invention, BMW a dévoilé un nouveau véhicule doté d’un système d’injection d’eau : la BWM M4 MotoGP. Ce système d’injection d’eau permet d’ « améliorer les performances et de diminuer la consommation de carburant en réduisant la température de combustion ». Bien que ce modèle ne soit utilisé que lors de courses automobiles, cette application d’injection d’eau dans un moteur pourrait bien ouvrir la porte à une production en série du moteur à eau.

Gaz de Brown – Convertir l’eau en énergie

Tour d’horizon du gaz de Brown :

Voici une information qui ne vous sera pas divulguée dans les médias de masse et qui pourtant est capitale à l’heure actuelle.

Une énergie incroyable et propre est disponible dans l’eau, qu’elle soit de mer, du robinet ou déminéralisée.

 

L’eau peut facilement et de façon économique être décomposée en ses molécules principales (H2O = hydrogène et oxygène) en utilisant le principe d’électrolyse inventé en 1800 par William Nicholson, chimiste britannique.

La décomposition de l’eau donne du gaz de Brown, un gaz composé de 2 molécules d’hydrogène pour 1 molécule d’oxygène (ratio 2:1). Cela est totalement contradictoire avec le dogme scientifique actuel qui affirme que pour créer une quantité utilisable d’hydrogène, il faut consommer des milliers de watts.

Ceci est tout simplement FAUX. Vous pouvez réaliser l’expérience de l’électrolyse vous-même, la cathode (électrode chargée électriquement négativement) produit de l’hydrogène.

 

On retrouve ce gaz de Brown sous plusieurs appellations : oxyhydrogène, gaz hydroxy ou simplement gaz HHO. On utilisera les mots gaz de Brown et HHO comme synonymes dans cet article.

 

Historique rapide sur le gaz de Brown :

– 1962 : William A. Rhodes dépose le premier brevet sur un électrolyseur produisant le gaz hydroxy comme on le connaît actuellement : un mélange d’hydrogène et d’oxygène combiné.

Au milieu des années 60, Mr Rhodes forme une entreprise (Henes Corp.) avec des associés qui le mettront sur la touche quelques années plus tard. Il déposera en 1967, un électrolyseur permettant de produire du gaz capable de souder n’importe quel matériau.

– 1974 : Dix ans après les brevets de William Rhodes, Yull Brown (originaire de Bulgarie) résidant en Australie, breveta son modèle d’électrolyseur largement inspiré des travaux de son prédécesseur.

Il passera 30 ans de sa vie à essayer de faire du gaz de Brown un succès commercial avec plus de 30 millions de dollars investis dans l’entreprise. En raison de sa persévérance, on utilise encore le nom de gaz de BROWN pour ce type de gaz hydrogène.

– 1977 : La NASA (Agence Spatiale Américaine) réalise des tests sur l’influence de l’hydrogène dans le fonctionnement de moteurs de type V8. Il en résulte une économie de carburant et des émissions de gaz nocifs réduits. Les résultats sont consignés dans un rapport intitulé : NASA TN D-8478 C.1 May 1977 Emissions and total energy consumption of an engine piston multicylinder petrol and hydrogen gasoline mixture.

– 1990 : Stanley Meyer dépose un brevet sur une cellule d’électrolyse fonctionnant sur la résonance de l’eau. Il aurait également construit un buggy fonctionnant 100% à l’eau et disparaît en 1998 dans de mystérieuses conditions.

2006 : Ford dévoile son concept-car F250 Super Chief pouvant rouler avec 3 carburants différents : diesel, éthanol E85 ou HYDROGÈNE. La production commerciale est prévue pour cette année 2015.

 

Applications du gaz de Brown :

Le gaz de Brown peut être employé dans de nombreux domaines à savoir :

– Les transports terrestres, aériens et maritimes comme carburant ou comburant

– Découpage

– Soudage et brasage

– Polissage

Chauffage domestique

– Médecine

– Traitement des déchets radioactifs

– … et bien plus encore

 

On distingue 2 utilisations courantes du gaz de Brown :

Dans l’automobile, le gaz de Brown est employé pour réduire la consommation de carburant et les émissions de gaz nocifs.

Dans l’industrie, il est également utilisé pour ses propriétés de soudure et de découpe en Asie principalement. Des générateurs de gaz oxhydrique sont disponibles à la vente sous forme de véritable poste à souder mais 100% autonome grâce à l’eau.

 

Dopage d’un moteur au gaz de Brown :

Comme nous l’avons vu précédemment, des études sur le dopage d’un moteur avec de l’hydrogène ont été réalisées depuis 1977 avec des résultats concluants.

L’installation d’un générateur de gaz de Brown améliore la combustion du carburant fossile (diesel, essence ou GPL). On utilise le gaz de Brown comme comburant et non pas comme carburant, c’est à dire que le gaz HHO aide à la combustion du carburant.

Le rendement d’un moteur à combustion selon Wikipédia est de 35% pour un moteur essence et de 45% pour un moteur diesel. (Lien wiki)

Le carburant consommé par le moteur est donc utilisé à 35-45% seulement pour propulsé le véhicule dans le cas de l’automobile. Le restant est perdu en chaleur, en frottements et en émissions de gaz imbrûlés.

gaz de Brown

Cheminement du gaz de Brown

 

Le kit HHO produit du gaz HHO pour le moteur de votre véhicule grâce à l’alimentation en 12/24v de la batterie. Le gaz HHO est ensuite acheminé dans l’admission d’air du moteur afin d’améliorer la mixture air/carburant.

De ce fait, l’ajout de gaz de Brown dans le moteur permet au carburant de brûler plus complètement et ainsi d’augmenter le rendement du moteur.

Il en résulte une économie de carburant, en moyenne 25 % sur un véhicule de tourisme ainsi qu’une diminution des émissions de polluants.

En effet, le gaz HHO améliorant la performance du carburant fossile, la même quantité de carburant produira plus d’énergie et du fait que le carburant brûle plus complètement, le moteur dégage moins de polluants.

 

Nous commercialisons des kits HHO compatibles avec tous types de carburant (essence, diesel, GPL) et pour toutes tailles de moteur de 1 à 32L de cylindrée.

Plus d’informations sur : http://kghho.fr/choisir-taille-du-kit-hho/

Générateur HHO de type Dry cell

La dry cell qu’est ce que c’est ?

 

Le terme  »Dry Cell » signifie en anglais  »cellule sèche » qui se trouve être un design particulier de générateur HHO. Il existe 2 principaux types de générateur HHO à savoir la wet cell (cellule mouillée) et la dry cell (cellule sèche).

 

La wet cell a été le premier type de générateur HHO disponible sur le marché. Elle se compose d’un récipient rempli d’un bain d’électrolyte dans lequel se trouve les électrodes (plaques de métal) permettant de décomposer l’eau en gaz HHO.

Ce type de générateur HHO est toujours disponible sur le marché mais son rendement et sa durée de vie sont bien inférieurs au générateur HHO de type dry cell.

Wet cell hho

 

La dry cell est une version plus évoluée de générateur HHO. Les électrodes ne sont que partiellement en contact avec la solution d’électrolyte à la différence d’une wet cell. Les plaques de métal sont séparées entre elles par des joints en caoutchouc (ou autre matériau) et la solution d’électrolyte circule entre les joints et les plaques assurant un milieu totalement étanche.

Les bords de la dry cell ainsi que toutes les connections électriques ne sont pas en contact avec l’eau ce qui est un gage de sécurité.

 

Voici notre design de dry cell HHO. Nous avons plusieurs modèles disponibles dans notre boutique en 11, 16 et 26 plaques selon la taille de la cylindrée de votre moteur.

Dry cell hho

 

Quels sont les avantages d’une dry cell ?

Pourquoi la dry cell est-elle plus efficace qu’une wet cell. Voici plusieurs points qui vous permettent de répondre à cette question.

 

– Meilleure production de gaz :

Lorsque les bords des électrodes sont plongés directement dans le bain d’électrolyte, la plupart du courant électrique permettant de produire le gaz HHO est consommé par les bords des plaques.

Dans une dry cell, les bords des plaques ne sont pas en contact avec l’électrolyte. La solution eau + électrolyte (KOH ou NaOH) est en contact permanent avec une surface plus importante de métal. Ainsi, le courant envoyé à la dry cell est utilisé de manière plus efficace ce qui permet de produire plus de gaz HHO.

 

– Pas de fuites d’eau ou de gaz :

Pour une wet cell, il est nécessaire de remplir fréquemment le récipient d’un bain composé d’eau + électrolyte. Avec le temps, le bouchon perd de sa perméabilité et laisse passer du gaz et/ou de l’eau.

Dans le cas d’une dry cell, c’est le réservoir d’eau que l’on remplit. Le générateur HHO est entièrement scellé et reste totalement étanche même après plusieurs années de fonctionnement.

 

– Facilité d’entretien :

Une fois que l’installation du kit HHO sera effectuée, l’entretien d’une dry cell est facile et rapide. Il est nécessaire d’installer le réservoir d’eau au-dessus du générateur HHO afin que l’électrolyte descende à la dry cell par gravité. Le réservoir d’eau doit être installé dans un endroit accessible pour faire le remplissage d’eau tous les 3000-4000km (suivant votre conduite). Il vous suffira de dévisser le bouchon du réservoir, verser votre électrolyte puis le refermer pour que le kit HHO puisse fonctionner.

Quel électrolyte pour la production de gaz HHO

Introduction sur l’électrolyte :

Le générateur HHO utilise le procédé de l’électrolyse afin de dissocier la molécule d’eau (H2O) en ses deux éléments principaux : oxygène et hydrogène.

L’ajout d’électrolyte est très important pour améliorer l’électrolyse de l’eau. Il permet de maintenir la tension électrique entre les plaques du générateur HHO. L’eau pure n’est pas conductrice, mais l’eau pure est rare. Elle comporte souvent des minéraux qui la rendent conductrice. Plus il y a des minéraux dans l’eau, plus elle sera conductrice.

Dans le cas du générateur HHO, on évite de mettre de l’eau du robinet, de l’eau en bouteille ou de l’eau de source dans le réservoir d’eau. Ces eaux contiennent des impuretés qui dégradent la surface des plaques du générateur HHO et diminuent la production de gaz HHO.

On utilisera donc de l’eau déminéralisée (sans aucuns minéraux) avec un électrolyte qui améliore la conductivité.

 

Les meilleurs électrolytes pour la production de gaz HHO :

Nous recommandons l’utilisation de d’hydroxyde de potassium (KOH) pour une production efficace de gaz HHO. Le rendement du KOH est légèrement supérieur à celui du NaOH.

 

KOH (Hydroxyde de potassium) :

– Connu sous le nom de potasse caustique

– Meilleure production de gaz HHO que le NaOH

– Diminue le point de givrage de l’eau

– Lien wikipedia

KOH

NaOH (Hydroxyde de sodium) :

– Connu sous le nom de soude caustique

– Disponible sous forme de paillette

– Lien wikipedia

 

Précaution d’utilisation : Attention, le KOH et le NaOH sont des produits chimiques dangereux et corrosifs. L’électrolyte doit être manipulé avec des gants, des lunettes de protection et une protection des voies respiratoires.

L’utilisation de KOH pour nos produits est recommandée car c’est le meilleur électrolyte pour la production de gaz HHO. De plus, si vous vivez sous un climat froid, le KOH est le meilleur antigel possible. Ci-dessous, un tableau présentant le point de givrage du KOH selon sa concentration dans l’eau.

Concentration KOH %

Point de givrage

8

-5

12

-10

18

-20

22

-28

26

-40

Pour une solution à 20% de KOH, on ajoute 200 grammes de KOH pour 800ml d’eau. Lors de la préparation de la solution, toujours ajouter l’électrolyte dans l’eau déminéralisée et non l’inverse.

 

Électrolyte et intensité électrique :

Plus la concentration en électrolyte est élevée, plus la dry cell produira du gaz HHO. Ceci est valable jusqu’à un certain point où l’eau est saturée en électrolyte, c’est à dire qu’il ne se mélange plus à l’eau.

La concentration en électrolyte joue un rôle majeur dans la production de gaz HHO mais ce n’est pas le seul facteur.

– Température : Si la dry cell est chaude, elle est plus conductrice et produit plus de gaz HHO. Si elle est froide elle produit moins et il peut être nécessaire de rajouter de l’électrolyte en hiver. L’utilisation d’un PWM résout les problèmes de chaleur de la dry cell car il maintient l’intensité électrique à la valeur voulue.

– Surface d’électrolyse : La taille du générateur HHO a une influence directe sur la quantité de HHO produite. Plus la surface de l’électrode en contact avec l’eau est grande, plus la dry cell fournira de gaz HHO.

– Voltage : La tension maximum entre deux plaques doit être de 2,5V. Au dessus, la dry cell produira trop de chaleur. En dessous, elle produira moins de gaz HHO

– Nombre de plaques neutres : Le nombre de plaques neutres permet de faire baisser la tension entre deux plaques. Moins il y a de plaques neutres, moins la concentration d’électrolyte doit être importante.

 

Concentration d’électrolyte :

Il n’y a pas de formule universelle à appliquer pour la concentration en électrolyte de l’eau à cause des points évoqués ci-dessus. La configuration de la dry cell et le voltage peuvent varier en fonction des fabricants et des véhicules.

Dans l’article quantité de HHO nécessaire, on voit qu’il faut ajouter à la combustion ¼ de litre par minute de HHO (0,25LPM) pour chaque litre de la cylindrée du moteur.

C’est à partir de cette valeur qu’il faudra doser la concentration en électrolyte de l’eau.

L’utilisation d’un PWM permet de régler le débit de gaz HHO voulu en fonction de l’intensité électrique fournie à la dry cell.

Si vous n’utilisez pas de PWM, l’utilisation du générateur HHO est plus compliquée car il est difficile d’obtenir la quantité voulue sur le long terme. La production de gaz HHO variera en fonction de la température de la dry cell, et selon si le réservoir d’eau est plein ou moitié plein.

Si vous êtes sérieux à propos de votre installation HHO sur votre véhicule, considérez l’achat d’un PWM HHO pour vous simplifier la vie.

HHO et réglementation française

Le HHO, est-ce légal en France ?

 

Est-il légal d’installer un kit HHO sur mon véhicule ? Voici une question fréquemment posée qui nécessite quelques explications.

Site legifrance economiseur carburant hho

 

Texte de loi sur l’économiseur de carburant :

La loi française dispose d’un texte législatif encadrant l’installation d’un économiseur de carburant.

Arrêté du 26 février 1976 relatif aux dispositifs antipollution et aux dispositifs économiseurs de carburant destinés à être installés sur les véhicules en service

Dans ce texte de loi, le kit HHO est considéré comme un économiseur de carburant ainsi l’installation d’un kit HHO est tout à fait légale car elle n’apporte pas de modification au véhicule.

Cet arrêté stipule également que l’économiseur de carburant ne doit pas nécessairement être homologué pour être installé.

 

Assurance et HHO :

Le kit HHO est considéré comme un accessoire et ne peut pas être refusé si vous souhaitez l’assurer en cas de vol ou accident sur votre véhicule.

L’installation d’un générateur HHO ne modifie pas le bloc moteur d’un véhicule. Pour cette raison, il n’est pas nécessaire d’avoir un agrément particulier de la part de la DRIRE pour rouler.

Certains clients ont fait part de l’installation d’un kit HHO sur leur véhicule à leur assureur par mesure de précaution. Cela n’a posé aucun problème ou hausse du prix du contrat.

L’installation d’un kit HHO sur un véhicule est réversible. Vous pouvez tout à fait démonter le kit HHO pour vous en resservir si vous changez de véhicule par exemple.

 

Lors du contrôle technique :

Le contrôle technique ne peut pas vous être refusé ou soumis à contre-visite à cause de l’installation d’un kit HHO. C’est un accessoire économiseur de carburant qui ne modifie pas le bloc moteur du véhicule.

PWM HHO – Contrôleur d’intensité de dry cell

Le PWM, qu’est ce que c’est ?

 

Le terme PWM est une abréviation anglaise signifiant Pulse Width Modulator qui se traduit en français par modulateur de largeur d’impulsion (lien Wikipedia). Ce terme peut paraître scientifique au premier abord mais la fonction du PWM dans un système HHO est très simple. Le PWM est un appareil qui permet de régler l’intensité fournie à la dry cell.

 

Installation HHO basique sans PWM :

Sur une installation basique, la dry cell est connectée directement à la batterie du véhicule en courant continu pour produire le gaz HHO lorsque le moteur est en fonctionnement. Pour adapter la production de gaz HHO de la dry cell, il faut doser plus ou moins l’eau en électrolyte.

Plus l’eau est chargée en électrolyte, plus la dry cell produit de gaz HHO mais elle augmente également sa consommation d’intensité énergétique. Si l’eau est trop chargée en électrolyte, la dry cell surchauffe après une utilisation prolongée. Il est donc nécessaire de gérer correctement le dosage de l’électrolyte pour obtenir la bonne quantité de gaz HHO qui est de 1/4L/min de gaz HHO par litre de cylindrée moteur. Ceci suppose de tester le débit de la dry cell pour obtenir le résultat souhaité.

Notre notice d’installation indique la procédure pour réaliser votre mélange eau + électrolyte.

 

Installation HHO avec un PWM :

Le PWM est un nouveau standard pour contrôler la production de son kit HHO. Le PWM permet de régler l’intensité fournie à la dry cell sans se préoccuper de la concentration en électrolyte.

Le PWM envoi un courant pulsé s’allumant et s’éteignant rapidement permettant ainsi de maintenir une production constante de gaz HHO. L’utilisation d’un PWM permet également de maintenir la température de la dry cell évitant ainsi la surchauffe lors d’une utilisation prolongée.

 

 

Est-il vraiment nécessaire d’installer un PWM HHO ?

 

L’installation d’un PWM n’est pas obligatoire car le kit HHO fonctionne très bien sans. Pourtant, sans PWM, l’utilisateur devra faire attention à garder une production constante de gaz HHO ce qui nécessite un dosage d’électrolyte précis.

Voici quelques avantages de l’utilisation d’un PWM HHO :

#1 – Facilité de réglage : L’installation d’un PWM permet de vraiment simplifier le réglage de la production de gaz HHO de votre dry cell. Le PWM limite la production de gaz HHO quelque soit la concentration d’électrolyte dans le réservoir d’eau.

#2 – Utilisation simplifiée en hiver : Sur une installation sans PWM, il peut être nécessaire d’ajouter de l’antigel dans l’eau pour éviter qu’elle gèle par des températures négatives. Avec un PWM, il suffit de doser plus fortement en électrolyte (KOH ou NaOH) pour éviter le gel tout en limitant la production de gaz HHO de la dry cell.

#3 – Éviter les surchauffes : Le PWM élimine les risques de surchauffe qui peuvent apparaître lors d’une utilisation prolongée du kit HHO. En effet, le fait de pulser le courant.

 

Quel PWM choisir ?

 

Quelques caractéristiques pour choisir son PWM HHO :

– CCPWM : Le CC signifie Courant Continu. Si le PWM n’a pas cette caractéristiques, les surchauffes peuvent arriver sur un générateur HHO de mauvaise qualité. Sur un CCPWM, on règle l’ampérage absolu qui ne sera jamais dépassé même lors d’une utilisation prolongée.

– Ampérage de sortie maximum en continu : et pas seulement l’ampérage maximum. C’est l’ampérage que peut fournir le PWM constamment et sur une longue période, pas sur un pic de production.

– Écran de contrôle : qui permet de visualiser l’ampérage définit pour la dry cell. Cette caractéristique se révèle très pratique lors de l’installation du kit HHO car cela évite de faire des mesures avec une pince multimètre.

 

PWM HHO

CCPWM HHO 40A – 12-24V

 

Notre PWM réunit toutes les caractéristiques ci-dessus et même plus ! Il est totalement étanche et monté dans un coffret en aluminium résistant. Une notice de montage en français en fournie lors de l’achat sur notre boutique.

Quantité de HHO nécessaire

Quelle quantité de HHO utiliser ?

C’est la question la plus courante que l’on se pose lors de la conversion d’un moteur au HHO. La bonne quantité de HHO vous permettra d’avoir des économies en carburant optimales. Voici quelques conseils pour calculer la quantité idéale pour votre véhicule.

Les essais et les retours d’expérience nous montrent que ¼ de litre par minute de HHO (0,25LPM) pour chaque litre de la cylindrée du moteur semble être la valeur moyenne idéale.

Par exemple, si vous avez un véhicule de 2 litres de cylindrée (2000cm3), la quantité de gaz HHO nécessaire sera de 0.5 litre/minute.

C’est une bonne formule pour calculer rapidement les besoins en HHO de votre moteur pour économiser du carburant. Toutefois, nous conseillons de toujours commencer par un faible ajout de gaz HHO dans le moteur puis de voir la réaction du moteur en terme de souplesse et de consommation de carburant. Pour ce faire, il faudra doser plus ou moins votre eau en électrolyte ou tout simplement utiliser un PWM qui rendra la tache plus simple.

 

Plus de HHO = plus d’économies ?

On peut penser que plus on injecte du HHO dans le moteur, plus la consommation de carburant va diminuer. Pourtant ce n’est pas le cas car il faut le bon dosage de gaz HHO pour effectuer une combustion aussi totale que possible.

C’est l’alternateur du véhicule qui recharge la batterie qui permet de produire le courant nécessaire à l’électrolyse de l’eau.

Plus l’alternateur débite du courant, plus il va exercer un couple résistant sur le moteur. Par exemple, lors de l’utilisation de la climatisation, il faut plus accélérer sur la pédale pour rester à la même vitesse.

C’est le même cas pour le générateur HHO. S’il tire trop d’intensité sur l’alternateur, il finira par nuire au rendement du moteur. Il faut veiller à ne pas dépasser 15-20% de la capacité de l’alternateur.

Exemple : Pour un alternateur de 110Amp. la valeur maximale à ne pas dépasser sur le générateur HHO est de 22Amp. ce qui permet déjà de fournir une importante quantité de gaz.

 

Comment produire la bonne quantité ?

– Mélange eau – électrolyte : La concentration en électrolyte permet de faire monter l’ampérage de la cellule et ainsi de produire plus de gaz.

Le dosage de l’électrolyte NAOH ou KOH est d’une cuillère à café par litre d’eau. Vous pouvez ajouter petit à petit de l’électrolyte dans l’eau pour augmenter l’ampérage du générateur HHO. Si l’eau dans le réservoir devient marron c’est que la concentration en électrolyte est trop élevé. Il est nécessaire de purger le système immédiatement.

 

– Utilisation d’un PWM : L’utilisation d’un PWM dans l’installation d’un générateur HHO facilite grandement les réglages. Il permet d’obtenir un ampérage exact et maintient la production du générateur HHO même après plusieurs heures de fonctionnement.

pwm_hho